DATE ANNULEE – BALKIS + LES CHARDONS DU BARAGAN

20
/ Mar
Vendredi
2015

DATE ANNULEE – BALKIS + LES CHARDONS DU BARAGAN

Style
Chanson / Balkan
Horaire
20:30
Prix
5 €

La soirée est annulée pour des raisons indépendantes de notre volonté, et sera reportée.

BALKIS

Il aura bien fallu que ça rêvasse et sifflote, du cuisinier au soudeur, du ferronnier au clown ; la pensée comme nourrice, et le regard au delà des fenêtres, pour que les artistes inventent, sans savoir qu’ils en sont, poètes demeurant.
En ces temps dévêtus d’antiques enchantements, les remous chimériques des pensées créatrices viennent encore s’exploser jusqu’aux fenêtres du réel.
Avant même qu’elles ne se rencontrent, Laura Balkis, violoniste, écrit des chansons et Madeleine Cazenave, pianiste, compose. Il y a un peu plus de deux ans, l’envie de partager leurs deux univers, qu’elles savent
intimement liés, les mène à créer un projet commun, B a l k i s.
« Je ne suis pas de vous », leur premier album, vous offre un bal intérieur tout en poésie, votre âme en cavalier.
Porté sur les textes, les mélodies, et l’univers poétique de Laura Balkis, ce duo, c’est un peu comme un tour de manège, où défileraient des images tendres et des miettes de rage qui ne se lâcheraient jamais la main

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LES CHARDONS DU BARAGAN

Les Chardons du Baragan se sont rencontrés il y a maintenant pas mal d’années autour d’un amour partagé pour les voyages et les expérimentations musicales, d’Europe de l’Ouest vers l’Europe de l’Est ou l’inverse, du Far East comme du Far West. Leur musique leur ressemble et construit des ponts entre les univers musicaux et les continents, fidèle en cela à Panaït Istrati l’écrivain-vagabond à qui ils ont emprunté leur nom de groupe. Et, s’ils s’accrochent à cette idée musicale depuis aussi longtemps, c’est peut-être parce que, dans leur désert du Baragan à eux, ils sont finalement aussi résistants que les chardons.
« Rêve, pensée, ascension et ventre creux, voilà ce qui donne de la gravité à l’homme né sur le Baragan, cette immensité qui cache l’eau dans le tréfonds de ses entrailles et où rien ne pousse, rien, sauf les chardons. »
(Panaït Istrati, Les Chardons du Baragan, 1928).